|
|
|
Toutes les informations figurant sur ce site font l'objet d'un COPYRIGHT et un exemplaire valant date certaine est sauvegardé par le certificateur QUALIPRO. |
|
|
|
|
|
 |
|
EEM: une daubasse particulière? |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Une « Daubasse » bien particulière : EAUX ELECTRICITE DE MADAGASCAR Cotation au compartiment C d’Euronext. 26.09.2010. Conformément aux art.327.1 & suivants du règlement général de l’ AMF la présente analyse ne constitue pas une incitation à investir ou désinvestir dans le titre concerné
J’ai une tendresse particulière pour un club d’analystes et d’investisseurs qui revendique sans vergogne choisir ses cibles selon la méthode de Benjamin GRAHAM ( ancien professeur de W. BUFFET) et qu’il qualifie de recherche de « Daubasses ». http://www.daubasses.com/la-methode
Qu’est ce qu’une daubasse ? Une société qui cumule les contre-performances tout en ayant quelques actifs intéressants et dont le cours de bourse reflète la défiance des actionnaires envers les dirigeants actuels. Je corrige : quelques actifs réels censés résister à l’incompétence managériale.
Tel est peut être le cas de la très curieuse société EEM qui a l’immense talent de vendre mal et toujours au plus mauvais moment les bijoux de familles pour investir dans des secteurs à la « mode de l’instant » (la pisciculture sur l’ile de Ré dans les années 2000, les casinos « à l’ancienne » en 2009 ) pour invariablement constater que ces filiales déposent le bilan quelques exercices plus tard ! L’essentiel de l’actif subsistant était fin 2009 constitué de quelques hôtels dans des régions retirées du Viet Nam, du Cambodge, … enfin dans des pays ou la comptabilité est un art premier, c’est bien connu. Mais ces actifs là n’ont vraiment pas eu plus de chance que les autres : entre tempêtes, crise économique, concurrence, destruction de voies ferrées qui les desservent, ils perdaient tous de l’argent ! Ils viennent d’ailleurs d’être vendus à peine + cher que leur valeur supposée et bien moins que celle sous entendue au paragraphe « risques de change » du rapport, et bien sûr à contrecourant donc au pire moment. De même une belle participation chez GASCOGNE, ancienne et respectable société utilisant le pin des Landes dans les multiples usages de la pâte à bois et du papier, mais qui suite à la tempête KLAUS de 2009 est aujourd’hui bien fragile ! Pour compléter cet inventaire d’actifs à la Prévert, des ambitions viticoles en Europe centrale ou l’on achète cher d’abord, puis on vend en urgence quelques parcelles pour se refaire du cash. Bref du TOUT FAUX qui n’empêche pas les dirigeants de dormir sur de bons salaires et jetons de présence qui représentent 75 % de la perte comptable relevée à l’exercice 2009 ;
Comment à-t-on pu ruiner a ce point une belle tirelire qui fût il y a longtemps une « valeur de père de famille » ? En mettant certains financiers à sa tête.
Les consorts Gontier-Doulcet ( respectivement PDG et DGA d’EEM) sont en fait associés à 50/50 depuis longtemps dans une société de portefeuille « Verneuil » qui contrôle également la société agroalimentaire DUC (poulets…) elle-même en petite forme après la faillite BOURGOIN. Qui sont ils ? Des « raiders » ayant réussis quelques jolis coups financiers il y a une quinzaine d’années en misant sur des …. daubasses ! A l’époque, ils revendaient vite. Puis ils ont voulu jouer aux industriels…
Syndrome de l’arroseur arrosé ? En tout cas ces raiders bien connus du microcosme parisien (en termes élégants, on parle de la « communauté financière »), plusieurs fois épinglés par la COB devenue AMF, semblent a leur tour plongés dans les affres de l’échec d’exploitation. Le temps lointain ou EEM disposait d’un patrimoine sûr (immobilier parisien, belles participations industrielles…) est bien lointain et 10 ans d’erreurs stratégiques semblent vouloir se solder bientôt !
Ce qui est gênant dans cette débâcle programmée est d’une part son manque de transparence et d’autre part l’effet spéculatif qu’il y aurait de supposer un « gros coup qui se prépare » (les éternelles rumeurs) ce qui supposerait de jouer sur les défaillances de l’ AMF alors que ce dossier est particulièrement surveillé. Détaillons :
- Un rapport financier quasiment illisible par d’énormes insuffisances dans la présentation des actifs et passifs « non courants ». Un exemple : l’écart de conversion actif. Soit 11,6 M€ donc 12% du total de bilan. Une paille ! Et bien l’explication –note 13- précise qu’il s’agirait d’une perte de change ! A l’actif, en écart de conversion ? Passons sur la fierté des dirigeants d’avoir ramené la perte de moitié ( soit encore 10% en 2009 de perte quant à la valeur de l’entreprise) alors que cela tient simplement à l’éternelle astuce fiscale de déclassement quant aux immobilisations pérennes. Autrement dit, une reprise sur provision qui renvoi la fiscalité à l’éventuelle cession de l’actif , s’il y a lieu…. Demain on rase gratis.
- La réputation sulfureuse des actionnaires principaux ne peut être considérée comme un élément neutre. Quel calcul les animent en dépouillant ainsi EEM de tout actif stable ? Il est à craindre que les minoritaires actuels y laissent des plumes. Pour preuve ? Toujours le rapport 2009 qui présentait le groupe comme recentré au terme de 4 ans d’efforts sur ses activités durables, l’hôtellerie et le bois ; en 2010 l’hôtellerie est vendue et Gascogne est à vendre !
Alors faut-il encore tirer sur l’ambulance ?
Peut-être. Car un calcul s’impose. Malgré cette ''brillante gestion", il subsiste 81 M€ d’actifs, si l’on en croit les comptes, pour 70,6 M€ de capital et un très faible endettement bancaire à + 1 an (3,75 M€) ce qui prouve en passant la grande confiance des banquiers pour ce tandem. Bien sûr avec un actif circulant d’à peine 272 K€ pour une dette court terme de 6115 K€ auquel il faut rajouter –puisque non détaillées par maturité- les provisions de 12 422 K€, cette entreprise est plus qu’en situation de cessation des paiements au sens légal du terme.
Regardons alors son cours. Avec 3,4 millions d’actions au nominal de 16 €, la capitalisation s’établit à 54,6 M€ aux statuts. Mais si l’on ramène la situation nette (70.597 K€) au même nombre d’actions on obtient une valeur comptable –avant correction en vraies valeurs- d’environ 20,7 €/ action alors que le cours de bourse est de 15, 40 €. Soit au moins 25% à espérer si, comme il semble possible, l’actionnaire américain Wyser-Pratte qui vient de franchir la barre des 10 % confirme ses intentions.
Quelles intentions restent possibles vu le périmètre réduit à présent ? Un peu de cash si les vietnamiens payent ( y compris le compte courant ? Est-il inclus dans le prix de cession ? ) , quelques lointains arpents de vignes et une papeterie en voie de difficultés ?
Tout cela est bien trop spéculatif pour moi mais pour les amateurs de « daubasses » je crois avoir déniché un bel exemple. Mais est-ce encore une daubasse ?
Comptes sur http://www.eem-group.com/pdf/rapports/2009/EEM_Rapport_Annuel_2009.pdf |
|
|
|
|
|
|
 |
|
Le Saviez Vous ? |
|
|
|
|
|
| |
6 mai 2010, New York « Flash Crash ». L’indice global perd 9% en séance, avant de se refaire. Cause ? CITIBANK subit une panne informatique : le marché est asséché. Cela intervient car certains opérateurs fournissent jusqu’à 5.000 cours pour un seul titre en une seconde. Cette course aux armements visant à gagner des microsecondes sur les concurrents. passe par l’achat de machines plus performantes, plus rapides, par l’embauche à prix d’or de créateurs de scenarii et d’algorithmes, par le raccourcissement des câbles…. Que faire pour aller plus vite que le voisin ? Simple, l’inonder de données pourries. Un acteur va ainsi envoyer des milliers d’ordres d’achats qu’il annulera dans la microseconde. Les autres seront obligés de traiter ces informations et seront ralentis… C’est le « quote stuffing ».
1871, Paris plonge dans une guerre civile puis militaire. L'or de la Banque de France est dans une salle forte accessible par un étroit escalier en colimaçon où deux personnes ne peuvent se croiser et dont le sommet est clos par une lourde plaque. Vu l’urgence, l'évacuation de l'or n'est plus possible , on cherche une solution pour protéger le trésor. Il est décidé d'ensabler l'escalier. La Commune ne prit jamais l'or de la Banque de France.
Connaissez vous la chrématistique ? (de chrèmatistikos, qui concerne à la fois la gestion monétaire ainsi que ta chrèmata, les richesses) : une confusion volontaire créée par Aristote pour décrire la pratique visant à l'accumulation de la monnaie pour elle-même et non comme un moyen. Aristote condamne cette attitude sans distinguer l’avaricieux (Molière) du prêteur qui contribue à l’économie. Confusion toujours entretenue par certains hommes politiques, semble-t-il…
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.
Mazarin : Oui, c'est impossible.
Colbert : Alors, les riches ?
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.
Colbert : Alors, comment fait-on ?
Mazarin : Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches ... Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres ! Ce sont ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux-là, plus on leur prends, plus ils travaillent pour compenser ! ... C'est un réservoir inépuisable.(fiction de Rault)
"L'unique responsabilité sociale de l'entreprise est d'accroître ses profits." Milton Friedman , 1970;
Les faits économiques agissant et réagissant les uns sur les autres, effets et causes tour à tour, présentent, il faut en convenir, une complication incontestable. Mais, quant aux lois générales qui gouvernent ces faits, elles sont d'une simplicité admirable, d'une simplicité telle qu'elle embarrasse quelquefois celui qui se charge de les exposer; car le public est ainsi fait, qu'il se défie autant de ce qui est simple qu'il se fatigue de ce qui ne l'est pas. Lui montrez-vous que le travail, l'ordre, l'épargne, la liberté, la sécurité sont les sources des richesses, — que la paresse, la dissipation, les folles entreprises, les guerres, les atteintes à la propriété, ruinent les nations; il hausse les épaules, en disant: « Ce n'est que cela! C'est là l'économie des sociétés! La plus humble des ménagères se gouverne d'après ces principes. Il n'est pas possible que de telles trivialités soient la base d'une science; et je vais la chercher ailleurs ». Fréderic BASTIAT, 1847.
"Un ouvrier laborieux, m'a-t-on dit, avait coutume de travailler à la "lumière" (la nuit). Il avait calculé que, dans sa veillée, il brûlait une chandelle de 2 sous et gagnait 8 sous par son ouvrage. Un impôt sur les suifs et un autre sur la fabrication des chandelles ont augmenté de 5 sous la dépense. Aussitôt la nuit venue, l'ouvrier est demeuré les bras croisés; il a perdu le sou que son ouvrage lui pouvait procurer tandis que le Fisc en perdait 5" JB SAY, 1820.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère. Churchill.
L'économie de marché n'a pas besoin d'apologistes ni de propagandistes. Si vous cherchez son monument, regardez autour de vous. Ludwig Von MISES.
"Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'Etat les fait mal" Talleyrand
Irving Fisher (1867-1947) était un brillant économiste qui décrivit avec précision le risque de la déflation par la dette, sujet d’actualité. Toutefois il jugeait dans le New York Times, deux jours avant le krach boursier d'octobre 1929, « le cours des actions encore trop bas". On ne peut pas avoir toujours raison.
Il n’y a pas de meilleur moyen de susciter une pénurie que de promulguer des ordonnances publiques destinées à les prévenir » (Turgot, dans une lettre adressée aux élus des États de Bourgogne, 18 avril 1775)
"Ce qui apparaît comme une mercantile indifférence d'un point de vue individuel, devient liberté politique à l'échelle de la communauté ». Montesquieu
Né sous le consulat, le franc dit " germinal " vivra cent vingt ans. Le germinal correspondait à cinq grammes d'argent, au titre de 9/10°. Il vaudrait donc 3,75 € aujourd’hui.
La Bourse est pleine de gens qui connaissent le prix de tout, mais la valeur de rien (philip Fisher)
De John Adams, père fondateur de la Constitution américaine: Toute la perplexité, la confusion, et la détresse en Amérique ne provient pas des défauts de la Constitution ou de la Confédération ni du désir d’honneur ou de vertu mais de notre ignorance profonde de la nature des devises, du crédit, et de la circulation.
De W. Wilson, président des Etats-Unis 1913-1921 "Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit"
Benjamin Franklin
L’incapacité pour les colons d’obtenir le pouvoir d’émettre leur propre argent à l’écart des mains de Georges III et des banquiers internationaux fut la raison PRINCIPALE de la guerre d’indépendance.
Léon Tolstoï
L’argent est une nouvelle forme d’esclavage, il se distingue de l’ancienne simplement par le fait qu’il est impersonnel, il n’y a pas de relation humaine entre le maître et l’esclave
George H.W. Bush,1992
Si le Peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncheraient.
Andrew Gause, historien de la monnaie
Une chose à comprendre à propos de notre système de réserve fractionnaire est que tel lors d’un jeu de chaises musicales, aussi longtemps que la musique tourne, il n’y a pas de perdants.
Irving Fisher, économiste et auteur
Ainsi notre moyen national d’échange est maintenant à la merci des transactions de prêts des banques, qui prêtent, non pas de l’argent, mais des promesses de fournir de l’argent qu’elles n’ont pas.
Marriner S. Eccles, gouverneur et président du CA de la Fed
S’il n’y avait pas de dette dans le système, il n’y aurait aucun argent.
Rothschild
Permettez-moi d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois.
Henry Ford
Il est appréciable que le peuple ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l'histoire
Robert H. Hemphill, gestionnaire de crédits, Fed, Atlanta, Géorgie
Si les banques créent assez d’argent synthétique, nous prospérons ; sinon, nous sombrons dans la misère. Quand on a une vision complète de l’ensemble, l’absurdité tragique de notre position désespérée est presque incroyable, mais il en est ainsi.
Durant les premières années de sa création, le dispositif de sécurité du Trésor fédéral américain situé à Philadelphie se résumait à un chien de garde du nom de Néron, acheté 3 dollars en 1793. Néron tenait la garde en solitaire
Entre 377 et 373 avant notre ère, ATHÈNES avait déjà connu une crise de la dette souveraine !
En 1345, le roi d'Angleterre n'avait pu rembourser son prêt aux banques italiennes, déclenchant ainsi «une énorme crise financière» en Europe. Rien de neuf sous le soleil.
La Lloyds Coffee House d'Edward Lloyd, fondée vers 1688, sur Tower Street à Londres, était à l'origine une boutique où l'on faisait le commerce du café. L'établissement était très populaire auprès des marins, marchands et armateurs à qui Lloyd fournissait des informations fiables quant aux expéditions ainsi que d'autres services. Les membres de l'industrie du commerce maritime se rencontraient en ce lieu pour y discuter entre eux de contrats d'assurance. Les compagnies maritimes commerciales qui cherchaient à faire assurer leurs navires inscrivaient à la craie, sur un tableau noir, diverses informations relatives au bateau et à sa cargaison. Les individus disposant des fonds nécessaires pour assurer le risque examinaient le tableau et écrivaient leur nom sous les informations (littéralement "sous-écrivaient") du navire qu'ils décidaient d'assurer, indiquant ainsi qu'ils avaient évalué le risque et décidé de l'accepter. Cette façon de faire est à l'origine de l'utilisation du mot « souscription » dans le domaine des assurances, utilisation qui s'est perpétuée jusqu'à nos jours.
La première vente aux enchères publiques connue remonte à 146 av. JC, les Romains y dispersèrent, sous la présidence du Consul Lucius Mummius, les trésors pillés dans les cités grecques. En l'an 7, face à l'engouement pour ce type de vente, un édit de l'empereur Auguste institue une taxe de 1% sur les ventes de mobilier et d'objets et de 4% sur les ventes d'esclaves. Les ventes sont alors désignées sous le nom d'auctionnes et sont dirigées par les actionators (terme repris par les anglo-saxons) ou magister (dont la contraction donnera maître). La publicité des ventes est assurée par voie écrite ou orale, avec les crieurs (præcones) qui parcourent la ville. La rémunération des auctionators est garantie par une taxe de 1% sur les adjudications. Ils exercent ainsi conjointement les métiers de banquier et de prêteur sur gage.
Pour les chéquiers français, regardez bien: la ou vous croyez voir de simples lignes pour inscrire le montant en lettres du montant et le nom du bénéficiaire,il n'y a nul point ni tiret, mais une phrase de Jean Monet (un européen déterminé) inscrite si petite qu'une bonne loupe n'y suffit pas. L'europe au microscope commence sur votre chéquier!
Les options s/ Matières premières ne datent pas d'hier!
Selon Economic's Review, on vient de retrouver un acte sur parchemin de rétrocession, par lequel un citoyen romain ayant financé un oléiculteur toscan se couvrait de son risque en revendant une partie de la future récolte d'olives à un riche plébéien! Il y a 2200 ans .... Qu'avons nous inventé?
|
|
|
|
|
|
 |
|
Bill Gates |
|
|
|
|
|
| |
Dans le siècle qui s'ouvre le pouvoir appartiendra à ceux qui savent le transmettre |
|
|
|
|
|
 |
|
analytic |
|
|
|
|
|
|
 |
|
sun tsu, il y a 2500 ans. |
|
|
|
|
|
| |
"Qui ignore les objectifs stratégiques de l'autre ne peut conclure d'alliance.
La guerre à le mensonge pour fondement et le profit pour ressort: elle demande qu'on sache se diviser et se regrouper au gré des mouvements adverses". |
|
|
|
|